Stratégie de Contenus Vidéo

SOCRATECH x POLITÊS

Aperçu de ce que nous pouvons créer pour vous

Découvrir
01 / Nos Résultats

Ce que nos clients ont obtenu

Des résultats concrets, mesurables, dans des secteurs aussi exigeants que le vôtre.

40M
Ventealapropriete.com
40M vues organiques en 1 an · 30 000 abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M
Christophe Nicolas Biot
25M vues organiques en 6 mois · 28 000 abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans la coiffure haut de gamme
10K
CGT Transports
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
02 / Votre ADN

Ce que vous incarnez

Politês n'est pas un sondage de plus. C'est la première application qui rend la mesure de l'opinion aux citoyens — anonyme, gratuite, transparente — pour transformer le bruit des réseaux en signal lisible. Là où les sondages traditionnels sont commandés par ceux qui peuvent se les offrir, Politês laisse aux Français eux-mêmes le pouvoir de poser les questions et de voir les réponses en temps réel.

1M+
réponses collectées
+3K
inscrits par mois
78%
satisfaction utilisateurs
100%
algorithmes publics
Ce qui vous rend unique

Vous êtes le seul outil qui mesure l'opinion à partir des questions des citoyens, et non d'un commanditaire. Algorithme de classement public, redressement statistique transparent, anonymat total, pas de revente de données. Là où les autres vendent l'opinion, vous la rendez. Et derrière ce positionnement, une identité visuelle assumée — rose, gélule iconique, ton enjoué — qui tranche avec l'austérité institutionnelle des instituts traditionnels.

Vos convictions

La mesure de l'opinion doit être un bien commun, pas un privilège payant. Trois piliers indissociables : liberté (toutes les questions peuvent être posées), égalité (chaque voix compte autant qu'une autre), transparence (méthode et résultats visibles en temps réel). « Dans opinion publique, il y a public. » Politês est un sismographe de l'opinion — et un miroir de la société.

03 / Votre Audience

À qui vous parlez

Les profils qui vous suivraient, vous regarderaient et partageraient vos contenus.

Qui ils sont

Citoyens français curieux du débat public, plutôt urbains, 25-55 ans, biberonnés aux réseaux sociaux mais saturés par leur fonctionnement. Lecteurs de presse en ligne, auditeurs de podcasts d'actualité, utilisateurs de TikTok et Instagram pour s'informer. Ils veulent comprendre où ils se situent dans la société sans avoir à s'inscrire dans un camp.

Leur frustration principale

« Tout le monde crie mais personne ne mesure. » Sur X, ce sont les voix les plus extrêmes qui dominent. Les sondages traditionnels tombent du ciel, sortent une fois, et personne ne sait jamais qui les a commandés ni avec quelles questions. Résultat : un sentiment d'opinion publique fantôme, dont on parle sans jamais la voir.

Fausses croyances

Que les sondages sont objectifs par nature. Que les réseaux sociaux reflètent l'opinion. Qu'il faut être expert pour formuler une bonne question. Que leur voix individuelle ne pèse rien. Que la transparence sur les méthodes statistiques est un sujet d'experts en blouse.

Ce qui les fait réagir

Tout ce qui révèle un écart entre ce qu'on raconte de l'opinion publique et ce qu'elle est vraiment. Les comparaisons générationnelles ou régionales contre-intuitives. Les coulisses des sondages traditionnels — qui paie, qui choisit les questions, qui voit les résultats avant tout le monde. Les chiffres choc qui montrent que la majorité silencieuse pense l'inverse de ce qu'on leur a fait croire.

04 / Méthodologie

Comment on choisit vos sujets

Pas d'intuition. Une méthode de scoring rigoureuse sur 4 critères.

6
axes de recherche analysés
25+
sujets bruts identifiés
10
sujets retenus et scorés
/25
score maximum par sujet
Rétention
/10
L'accroche empêche-t-elle le scroll ? Le premier mot force-t-il l'arrêt ?
Débat
/5
Les gens vont-ils réagir, commenter, contredire ?
Partage
/5
Quelqu'un va-t-il l'envoyer à un ami ou un collègue ?
Sauvegarde
/5
C'est assez utile pour être gardé et relu plus tard ?
Excellent — 22 à 25 Très fort — 18 à 21 Solide — 14 à 17
05 / Sujets & Accroches

Vos 10 premières vidéos

Des exemples de ce que ça donne en vidéo :

22/25
Qui paie vraiment les sondages que vous voyez aux infos
CSA appartient à Bolloré, qui possède aussi CNEWS, Europe 1 et le JDD. OpinionWay appartient à LVMH via Les Échos. Le sondage que vous regardez ce soir a probablement été payé par le propriétaire de la chaîne qui le diffuse.
CoulissesMédias22/25

Connexion expert

Politês est né précisément pour faire l'inverse : les questions viennent des citoyens, pas des commanditaires, et les algorithmes sont publics. Le simple fait de pouvoir comparer un chiffre « CSA pour le JDD » avec un chiffre Politês sur le même sujet rend la dépendance capitalistique visible.

Accroche 1

Angle : Coulisses + Chiffre
Le sondage que vous avez vu hier soir aux infos, il a probablement été payé par le propriétaire de la chaîne qui le diffusait. CSA et CNEWS appartiennent au même homme. OpinionWay et Les Échos aussi.
Arc : Tension (le réflexe « source neutre ») → Twist (mêmes propriétaires) → Payoff (l'opinion qu'on vous présente passe par un filtre invisible)

Accroche 2

Angle : Chiffre choc
Combien coûte un sondage de soir d'élection ? Plusieurs centaines de milliers d'euros. Et c'est toujours le commanditaire qui choisit les questions. Si vous voulez savoir ce que pensent les Français, demandez-vous d'abord qui a payé pour vous le faire savoir.
Arc : Tension (un prix qui surprend) → Twist (le commanditaire choisit les questions) → Payoff (l'argent oriente la mesure)
21/25
Les sondages que vous ne verrez jamais (ceux qui finissent à la poubelle)
Quand un sondage commandé ne plaît pas au client, il finit dans un tiroir. Pour chaque chiffre que vous voyez, il en existe plusieurs autres que personne ne connaîtra jamais. C'est ce biais de publication qui forme l'opinion publique officielle.
CoulissesBiais de publication21/25

Connexion expert

Sur Politês, rien ne peut être enterré : chaque réponse à chaque question est consultable en temps réel par tout le monde. C'est l'inverse exact du sondage commandé puis classé sans suite.

Accroche 1

Angle : Secret d'initié
Un sondage qui ne plaît pas au commanditaire, savez-vous où il finit ? À la poubelle. Et personne ne saura jamais qu'il a existé. Pour chaque sondage que vous voyez, il y en a peut-être trois que vous ne verrez jamais.
Arc : Tension (la révélation du tri) → Twist (l'invisibilité totale) → Payoff (l'opinion publique officielle est un échantillon du tolérable)
19/25
Combien coûte un sondage que vous voyez à la télé
De 5 000 € pour un questionnaire simple à plusieurs centaines de milliers d'euros pour un soir d'élection. À ce prix, seuls les médias, les partis et les grandes entreprises peuvent commander des questions. Les vraies questions des citoyens, elles, ne sont jamais posées.
CoulissesÉconomie cachée19/25

Connexion expert

Politês a fait sauter cette barrière économique. N'importe qui peut poser une question. Le coût marginal est zéro. C'est cette gratuité qui change la nature même des questions qui circulent — et donc la nature de l'opinion mesurée.

Accroche 1

Angle : Chiffre choc
Un sondage à la télé, ça coûte combien ? Pas 100 euros. Pas 1 000. Plusieurs centaines de milliers d'euros pour un soir d'élection. À ce prix-là, la question que vous vous posez le matin sous la douche, personne ne la commande. Et c'est pour ça que les vrais débats ne sont jamais sondés.
Arc : Tension (un prix qui paraît démesuré) → Twist (les questions citoyennes sont éliminées par le coût) → Payoff (la barrière économique est aussi une barrière démocratique)
19/25
Comment 1 000 personnes peuvent vraiment représenter 70 millions de Français
L'intuition dit que c'est louche. La méthode dit que c'est solide — quand elle est bien faite et publique. Le redressement statistique est ce qui transforme un échantillon en photographie fidèle. Mal expliqué ou caché, il devient une boîte noire qui peut tout justifier.
MéthodesPédagogie19/25

Connexion expert

Politês publie sa méthode de redressement : tout le monde peut la lire, la critiquer, la comprendre. La transparence sur la méthode est aussi importante que la transparence sur les résultats — c'est elle qui transforme le chiffre en information.

Accroche 1

Angle : Caution scientifique
On vous dit que 1 000 personnes peuvent représenter 70 millions de Français. Vous trouvez ça louche, et vous avez raison de vous poser la question. La méthode existe, elle est solide, elle a un nom — le redressement. Le vrai problème, c'est qu'on ne vous montre presque jamais comment on les a redressées.
Arc : Tension (l'intuition de la méfiance) → Twist (la méthode est solide) → Payoff (mais elle reste invisible — et c'est là que le bât blesse)
22/25
Pourquoi changer un mot dans une question peut faire bouger 30 % des réponses
« Êtes-vous favorable à la liberté de… » : 75 % disent oui. Reformulé en « êtes-vous favorable à l'autorisation de… » : 50 %. Sur le même sujet. Avec des gens qui pensent objectivement la même chose. La formulation, c'est l'arme principale du sondage.
MéthodesBiais22/25

Connexion expert

Politês a un système d'aide à la rédaction qui prévient les biais de formulation au moment où le citoyen écrit sa question. Et chaque utilisateur peut voir comment la même question reformulée différemment donne des résultats différents — c'est pédagogique en soi.

Accroche 1

Angle : Chiffre choc
Vous croyez que vos opinions sont stables. Mais changez un seul mot dans la question, et vos réponses bougent de 30 %. Ce ne sont pas vos convictions qui changent — c'est la manière dont on vous demande. Et celui qui choisit le mot, c'est rarement vous.
Arc : Tension (le mythe de l'opinion stable) → Twist (un mot suffit à la déplacer) → Payoff (le pouvoir est dans la formulation)

Accroche 2

Angle : Contre-pied
Sur le même sujet, deux instituts trouvent 75 % pour, ou 50 % pour. La différence ? Trois mots dans la question. Les deux sondages sont scientifiquement honnêtes. Et c'est pour ça que la formulation n'est pas un détail technique. C'est l'arme principale.
Arc : Tension (deux chiffres opposés) → Twist (les deux sont honnêtes) → Payoff (le levier réel est dans le choix des mots)
23/25
Twitter ne représente pas la France, et la preuve est dans les chiffres
Pendant la polémique du burkini, 1,5 million de tweets ont été générés. Quand on retire ceux qui n'ont posté que une, deux ou trois fois, il reste 6 000 personnes. C'est cette poignée qui « fait le bruit » que les journalistes prennent ensuite pour le pouls du pays.
Réseaux sociauxMédias23/25

Connexion expert

C'est exactement le problème que Politês résout : transformer le bruit en signal. Sur l'application, chaque réponse compte autant qu'une autre, l'algorithme est public, et la représentativité est mesurée. Une minorité ne peut pas faire le buzz à la place de la majorité.

Accroche 1

Angle : Chiffre choc
Une polémique sur Twitter avec 1,5 million de tweets, ça vous semble énorme. Vous savez combien de personnes l'ont vraiment portée ? Six mille. Six mille personnes pour 1,5 million de tweets, ça veut dire que chacune en a posté 250 toute seule. Et c'est ce qu'on appelle, à la télé le lendemain, l'avis des Français.
Arc : Tension (un chiffre massif) → Twist (très peu de comptes derrière) → Payoff (la machine médiatique amplifie une bulle)

Accroche 2

Angle : Caution scientifique
Les plus actifs sur Twitter sont les plus extrêmes. C'est une étude qui le dit, pas une opinion. Le problème c'est que les journalistes politiques en font leur thermomètre. Si vous prenez Twitter pour la France, vous prenez 1 % des plus radicaux pour 100 % des Français.
Arc : Tension (le constat académique) → Twist (les médias en font malgré tout leur référence) → Payoff (l'écart entre le bruit et le pays)
23/25
La spirale du silence : pourquoi vous croyez être minoritaire alors que vous ne l'êtes pas
Théorisée par Elisabeth Noelle-Neumann en 1974, la spirale du silence est documentée depuis cinquante ans. Plus on se tait par peur de l'isolement, plus l'opinion qu'on croit dominante apparaît dominante, plus les autres se taisent. L'anonymat est ce qui casse la spirale.
Psycho-sociologieAnonymat23/25

Connexion expert

L'anonymat de Politês casse précisément cette spirale. Les gens disent ce qu'ils pensent vraiment quand ils savent qu'ils ne risquent pas d'être identifiés. Et quand ils découvrent qu'ils sont en réalité majoritaires, ça change leur rapport à leur propre opinion.

Accroche 1

Angle : Caution scientifique
Vous gardez une opinion pour vous parce que vous pensez être seul à la défendre. Et si je vous disais que la moitié du pays pense pareil, mais se tait pour la même raison ? Ça s'appelle la spirale du silence, et c'est documenté depuis cinquante ans. On finit par croire qu'on est minoritaire dans un monde où la majorité s'est juste tue avant nous.
Arc : Tension (le sentiment d'isolement personnel) → Twist (c'est un effet collectif documenté) → Payoff (l'opinion dominante peut être une illusion d'optique)

Accroche 2

Angle : Contre-pied
Il y a une opinion qui domine partout et qu'au fond, peu de gens partagent vraiment. Comment c'est possible ? Parce que ceux qui pensent l'inverse ont peur de le dire. Et plus ils se taisent, plus l'opinion fausse a l'air vraie.
Arc : Tension (le paradoxe de l'opinion massive sans adhésion) → Twist (la peur du jugement explique tout) → Payoff (le silence fabrique la fausse majorité)
19/25
L'effet bandwagon : pourquoi être en tête des sondages fait gagner des voix supplémentaires
Quand un candidat est annoncé en tête, des électeurs hésitants le rejoignent par conformisme — c'est l'effet « train en marche ». Un sondage publié n'est jamais juste une mesure : c'est aussi un acteur du jeu qu'il prétend décrire.
Psycho-sociologieComportement19/25

Connexion expert

Politês permet de modifier sa réponse à tout moment, et de voir l'évolution dans le temps. Ça change la nature même de la mesure : ce n'est plus une photo figée publiée pour influencer, mais un flux qu'on peut suivre.

Accroche 1

Angle : Secret d'initié
Un candidat publie un sondage qui le donne gagnant. Le lendemain, il a gagné des voix. Pourquoi ? Parce que des électeurs hésitants viennent grossir les rangs du favori, par pur conformisme. Le sondage ne mesure plus l'opinion. Il la façonne.
Arc : Tension (un candidat qui gagne sans rien faire) → Twist (le conformisme statistique) → Payoff (la frontière entre mesurer et influencer s'efface)
21/25
Depuis 1995, les sondages à un an de la présidentielle se trompent une fois sur deux
Six dernières présidentielles, six fois où les sondages publiés un an avant n'ont désigné le bon vainqueur qu'une fois sur deux. Aucun n'a jamais correctement prédit l'ordre d'arrivée du premier tour. À un an, un sondage n'est pas une prédiction : c'est une humeur.
PrédictionsPolitique21/25

Connexion expert

Politês ne fait pas de prédiction : l'application mesure ce que les gens pensent maintenant, pas ce qu'ils feront dans un an. Cette honnêteté sur la temporalité change la valeur du chiffre.

Accroche 1

Angle : Chiffre choc + Histoire
Vous regardez les sondages présidentielle 2027 comme s'ils annonçaient l'avenir. Depuis 1995, ils se trompent une fois sur deux à un an du scrutin. En 2001, Le Pen était à 15 points derrière Jospin. Six mois plus tard, il était au second tour. Un sondage à un an, ce n'est pas une prédiction. C'est une humeur.
Arc : Tension (la croyance dans le sondage prédictif) → Twist (un cas historique qui démolit la prédiction) → Payoff (recadrer la valeur d'un chiffre dans le temps)
22/25
Les vrais consensus français que personne ne raconte
Les médias racontent une France divisée sur tout. Mais sur certains sujets très concrets, 80, 90, parfois 95 % des Français sont d'accord, toutes opinions politiques confondues. Ces consensus existent mais ne se voient nulle part — parce qu'ils ne fabriquent pas de polémique.
SociétéContre-pied22/25

Connexion expert

Politês rend ces consensus visibles. Quand 92 % des répondants sont d'accord sur quelque chose, ça apparaît immédiatement, sans passer par le filtre éditorial qui privilégie le clivage. C'est l'une des fonctions politiques les plus sous-estimées de l'application.

Accroche 1

Angle : Contre-pied
On vous explique tous les jours que la France est divisée sur tout. C'est faux. Sur certains sujets précis, 9 Français sur 10 sont d'accord. Toutes opinions politiques confondues. Mais comme ça ne fait pas de bons titres, vous n'en entendez jamais parler.
Arc : Tension (le récit dominant de la division) → Twist (les consensus existent en grand nombre) → Payoff (la machine médiatique préfère le clivage au consensus)

Accroche 2

Angle : Débat polarisant
Trouvez-moi une phrase sur laquelle 92 % des Français seraient d'accord aujourd'hui. Vous croyez que ça n'existe pas ? Ça existe en grand nombre. Le problème, c'est que la machine médiatique ne sait pas quoi faire d'un consensus.
Arc : Tension (le défi lancé) → Twist (la réponse positive) → Payoff (le consensus dérange parce qu'il n'est pas vendable)
06 / Aperçu des Scripts

3 scripts rédigés pour vous

Ces scripts sont écrits pour le format interview 3/4 : Thibaut parle à un intervieweur hors champ. La caméra capte un fondateur qui pense à voix haute, pas un présentateur qui récite. Le ton est direct, oral, sans jargon — comme une conversation entre deux personnes qui se respectent.

Vouvoiement naturel quand il s'adresse au spectateur, « les gens », « la plupart des Français », connecteurs de parole (« en fait », « le truc c'est que »), pas de conclusion creuse. Quand le propos est posé, on s'arrête.

Script 01
Twitter ne représente pas la France
Angle : Chiffre choc → 6 000 personnes ont fait le buzz du burkini sur 1,5M tweets
Accroche

Une polémique sur Twitter avec 1,5 million de tweets, ça vous semble énorme. Vous savez combien de personnes l'ont vraiment portée ? Six mille.

Script complet

Le burkini, en 2016. Tout le monde se souvient du moment où ça part en boucle sur les chaînes d'info, où les politiques se mettent à en parler, où ça devient « l'affaire de l'été ».

Et l'origine du truc, c'est quoi ? C'est un volume de tweets énorme. Un million et demi. Il y a un chercheur belge, Nicolas Vanderbiest, qui a regardé en détail.

Ce qu'il a trouvé, c'est que si vous gardez seulement les comptes qui ont posté plus de trois fois sur le sujet, vous tombez à six mille personnes.

Six mille personnes, sur soixante-sept millions de Français, qui ont produit la quasi-totalité du bruit. Faites la division : ça veut dire que chacune de ces six mille personnes a posté en moyenne 250 tweets sur le burkini, toute seule.

Et ces 250 tweets par personne, à la télé le lendemain, ça devient « les Français sont divisés sur le burkini ».

Le truc c'est que sur les réseaux, et c'est documenté dans plusieurs études maintenant, les comptes les plus actifs sont aussi les plus extrêmes. Ce qui est logique : quand vous postez 250 fois sur un sujet, c'est que vous y tenez vraiment.

Donc quand un journaliste politique prend la température sur X le matin pour son chrono du soir, ce qu'il mesure ce n'est pas la France. C'est un pour cent des Français les plus radicaux qui ont décidé d'occuper le terrain ce jour-là.

Et nous on prend ça pour le pouls du pays. Alors qu'en fait, le pouls du pays, on ne le voit jamais. Personne ne lui pose la question.

Script 02
Qui paie vraiment les sondages que vous voyez aux infos
Angle : Coulisses → instituts et médias appartiennent aux mêmes groupes
Accroche

Le sondage que vous avez vu hier soir aux infos, il a probablement été payé par le propriétaire de la chaîne qui le diffusait.

Script complet

Quand un sondage tombe à la télé ou dans un journal, il y a un truc qu'on ne vous dit jamais. C'est qui l'a commandé, et qui l'a payé.

Parce qu'un sondage, ça ne sort pas de nulle part. C'est un client qui appelle un institut, qui lui dit « j'ai besoin de savoir ce que les Français pensent de tel sujet », qui paie quelques milliers d'euros pour une enquête simple, et qui peut monter à plusieurs centaines de milliers pour un soir d'élection.

Et le client, c'est quasiment toujours un média ou un parti politique.

Là où ça devient intéressant, c'est quand vous regardez à qui appartiennent les instituts et les médias. CSA, par exemple, l'institut qui produit beaucoup de sondages politiques en France. Il appartient au groupe Bolloré. Et le groupe Bolloré possède aussi CNEWS, Europe 1 et le JDD. Donc Bolloré commande des sondages à Bolloré pour les diffuser sur Bolloré.

OpinionWay, autre gros institut. Il appartient au groupe Les Échos-Le Parisien, qui appartient à LVMH. Donc à Bernard Arnault.

Je ne dis pas que les sondages sont faux. Je dis qu'avant de regarder les chiffres, il faut savoir d'où ils viennent. Quelle question a été posée. Quel mot a été choisi. Et qui avait intérêt à ce que la réponse penche dans un sens plutôt que dans l'autre.

Et il y a une dernière chose qu'on ne vous dit jamais. C'est qu'un sondage qui ne plaît pas au commanditaire, il ne sort pas. Il finit dans un tiroir. Pour chaque sondage que vous voyez, il y en a probablement deux ou trois que vous ne verrez jamais.

Donc l'opinion publique officielle, celle qui apparaît à la télé, c'est juste la partie qui a été jugée diffusable par celui qui l'a payée.

Script 03
La spirale du silence
Angle : Caution scientifique → vous croyez être minoritaire alors que la moitié du pays pense pareil mais se tait
Accroche

Vous gardez une opinion pour vous parce que vous pensez être seul à la défendre. Et si je vous disais que la moitié du pays pense pareil, mais se tait pour la même raison ?

Script complet

Il y a une sociologue allemande, Elisabeth Noelle-Neumann, qui a posé un truc dans les années 70 qui n'a jamais été démenti depuis. Elle l'a appelé la spirale du silence.

L'idée, c'est très simple. Quand vous avez une opinion sur un sujet, vous regardez d'abord autour de vous pour voir si elle est majoritaire ou pas. Si vous pensez qu'elle est minoritaire, vous la gardez pour vous, parce que personne n'a envie d'être l'idiot du dîner. Personne n'a envie d'être isolé.

Sauf que tous les autres font pareil. Tous ceux qui pensent comme vous mais se croient minoritaires se taisent aussi. Et plus ils se taisent, plus l'opinion qu'ils croient majoritaire — qui ne l'est peut-être pas — apparaît dominante.

C'est ça, la spirale. Plus le silence est fort, plus l'opinion dominante a l'air massive, plus les autres se taisent. Et au bout du compte, vous avez une opinion qui paraît partagée par tout le monde alors qu'elle n'est portée à voix haute que par une fraction des gens.

Le truc qu'on ne réalise pas, c'est qu'on est tous victimes de ça en permanence, dans nos cercles familiaux, au boulot, dans nos timelines. On regarde ce qui domine, et on se conforme. Pas par lâcheté : par instinct social. C'est câblé.

Et ça veut dire qu'aujourd'hui, en France, il y a probablement des opinions qui sont en réalité majoritaires mais qu'on n'entend nulle part, parce que tous ceux qui les portent se croient seuls. Et il y a, à l'inverse, des opinions qui paraissent dominer, qui ne le sont pas vraiment.

La seule façon de casser une spirale du silence, c'est l'anonymat. C'est la possibilité de dire ce qu'on pense sans qu'on puisse vous identifier. Le jour où les gens découvrent qu'ils étaient en réalité des millions à penser la même chose en se croyant seuls, leur rapport à leur propre opinion change.

07 / Formats Dynamiques

Des formats qui créent de l'engagement

En complément des interviews de fond, ces formats courts génèrent des réactions, des partages, et construisent une communauté autour de votre expertise.

Vrai ou Faux Les sondages en France passés au crible
L'intervieweur lance une affirmation. Thibaut répond « Vrai » ou « Faux » — puis explique en 20 secondes. Format ultra-engageant car chaque item crée un petit suspense et invite au débat en commentaire.
Item : « Pour faire un sondage représentatif de la France, il faut interroger au moins 10 000 personnes. »
FAUX
1 000 personnes bien sélectionnées et redressées suffisent à représenter 67 millions de Français avec une marge d'erreur autour de 3 %.
Item : « Un sondage qui ne plaît pas au commanditaire peut finir à la poubelle. »
VRAI
C'est le biais de publication. Pour chaque sondage diffusé, il en existe d'autres, commandés à titre confidentiel, qui ne sortent jamais.
Item : « Twitter est un bon thermomètre de l'opinion publique. »
FAUX
Sur Twitter, ce sont les comptes les plus actifs qui dominent le bruit, et ce sont aussi statistiquement les plus extrêmes. Étude Vanderbiest : 6 000 personnes ont fait 1,5 million de tweets sur le burkini.
Item : « Un sondage à un an de la présidentielle prédit fiablement le vainqueur. »
FAUX
Depuis 1995, les sondages à un an du scrutin ne désignent le bon vainqueur qu'une fois sur deux. En 2001, Le Pen était 15 points derrière Jospin ; il l'a éliminé six mois plus tard.
Item : « Changer un mot dans une question peut faire bouger la réponse de 30 %. »
VRAI
C'est le biais de formulation. « Liberté de » et « autorisation de » renvoient à la même réalité, mais déclenchent des réponses très différentes selon le mot choisi.
Item : « Les algorithmes de classement des sondages sont publics. »
FAUX dans 99 % des cas
La quasi-totalité des instituts gardent leur méthode de redressement confidentielle. Politês fait l'inverse : tout est public et auditable.
Surcoté / Souscoté Les outils de mesure d'opinion passés au crible
L'intervieweur lance un outil ou une pratique de mesure d'opinion. Thibaut tranche : surcoté ou souscoté. Et explique. Format de jugement assumé, parfait pour positionner une expertise sans tomber dans le jargon.
Item : « Les sondages soir d'élection. »
SURCOTÉS
Ils coûtent une fortune, leur marge d'erreur peut dépasser l'écart entre les candidats, et leur valeur informative chute dans les heures qui suivent les vrais résultats.
Item : « Le redressement statistique. »
SOUSCOTÉ
C'est ce qui fait passer un sondage de « 1 000 personnes au hasard » à « portrait fidèle de 67 millions ». Sans lui, aucun sondage ne tient debout. Mais on n'en parle jamais.
Item : « Le barbecue entre potes pour prendre la température du pays. »
SUR-SURCOTÉ
Votre cercle d'amis vous ressemble à 99 % — même âge, même CSP, même région. C'est l'inverse exact d'un échantillon représentatif. Et pourtant, c'est sur ça qu'on bâtit nos certitudes.
Item : « Twitter pour comprendre ce que pensent les Français. »
SURCOTÉ DE MANIÈRE CATASTROPHIQUE
Les chercheurs ont démontré qu'on y entend une fraction radicale et hyperactive. Un thermomètre cassé qu'on continue à regarder par habitude.
Item : « L'anonymat dans les enquêtes d'opinion. »
SOUSCOTÉ
C'est ce qui fait que les gens disent ce qu'ils pensent vraiment, et pas ce qu'ils pensent devoir dire. Sans anonymat, les biais de désirabilité sociale faussent tout.
Item : « Les marges d'erreur affichées en bas des sondages. »
SOUSCOTÉES PAR LES MÉDIAS, SURCOTÉES PAR LES INSTITUTS
Personne ne les lit, personne ne les commente. Pourtant elles changent la lecture du chiffre. Un écart de 1 point avec une marge d'erreur de 3 points, ça veut dire « on ne sait pas ».
Le Saviez-Vous Ce que les sondages cachent vraiment
Thibaut enchaîne 5-6 faits surprenants sur la fabrique de l'opinion publique. Format rapide, infos denses, idéal pour les Reels et Shorts. Chaque item peut devenir une vidéo isolée ou enchaîner dans un montage rythmé.
Item : « Le saviez-vous : combien coûte un sondage soir d'élection ? »
PLUSIEURS CENTAINES DE MILLIERS D'EUROS
De 5 000 € pour un questionnaire simple à plusieurs centaines de milliers pour les soirs de scrutin. À ce prix-là, seuls les médias et les partis politiques peuvent commander des questions.
Item : « Le saviez-vous : à qui appartient l'institut CSA ? »
AU GROUPE BOLLORÉ
Comme CNEWS, Europe 1, le JDD. Le même propriétaire commande, produit et diffuse.
Item : « Le saviez-vous : combien de comptes Twitter ont fait 1,5 million de tweets sur le burkini ? »
SIX MILLE
Étude Vanderbiest. 6 000 personnes pour 1,5 million de tweets, ça fait 250 tweets par personne en moyenne. Et c'est ça que les chaînes d'info reprenaient comme « l'avis des Français ».
Item : « Le saviez-vous : combien de Français disent ne plus lire la presse mainstream ? »
56 %
Mais 92 % disent en même temps que la première mission des médias est de dire la vérité. Donc ce n'est pas un rejet de l'information : c'est un rejet d'un certain rapport à l'information.
Item : « Le saviez-vous : depuis 1995, sur quel pourcentage de présidentielles les sondages à un an ont prédit le bon vainqueur ? »
50 %
Une fois sur deux. Aucun sondage à un an n'a jamais correctement prédit l'ordre d'arrivée du premier tour. Ça veut dire qu'à un an du scrutin, un sondage est aussi fiable qu'un tirage à pile ou face.
Item : « Le saviez-vous : la spirale du silence, c'est quoi exactement ? »
LA THÉORIE QUI EXPLIQUE QU'ON SE TAIT QUAND ON SE CROIT MINORITAIRE
Théorisée par Elisabeth Noelle-Neumann en 1974. Plus on se tait par peur de l'isolement, plus l'opinion qu'on croit dominante paraît dominante, plus les autres se taisent. C'est pour ça que l'anonymat compte autant : il casse la spirale.
08 / Comment ça se passe

Le process en 4 étapes

Ce qui se passe concrètement si vous démarrez avec nous.

01
🔍
Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur.

Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet.

Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

02
🎥
Tournage

1 journée de tournage (dans vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé).

Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate.

Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos produites en 1 journée.

03
Montage

Monteurs spécialistes « short-form ».

Sous-titres animés, effets, B-rolls.

Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

04
🚀
Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels.

Un même tournage = 5 flux viraux pour maximiser la portée organique.

09 / Votre Équipe

Une équipe d'experts

Les personnes qui travailleront avec vous, de l'audit à la diffusion.

Valentin
Valentin
Stratège de contenu
Construit votre stratégie éditoriale et rédige vos scripts
Max
Max
Vidéaste
Dirige le tournage et capture vos prises
Jérôme
Jérôme
Monteur
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Diana
Diana
Social Media Manager
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
10 / Nos Offres

Choisissez votre rythme

Tous nos packs incluent l'audit, la stratégie, le tournage, le montage et la diffusion.

Pack Starter
3 480 € HT
12 vidéos · 290 €/vidéo

Pack Autorité
9 000 € HT
36 vidéos · 250 €/vidéo

Inclus dans toutes les offres
✦ Sans engagement ✦
Nos Résultats Votre ADN Votre Audience Méthodologie Sujets & Accroches Aperçu des Scripts Formats Dynamiques Comment ça se passe Votre Équipe Nos Offres