Aperçu de ce que nous pouvons créer pour vous
Des résultats concrets, mesurables, dans des secteurs aussi exigeants que le vôtre.
Politês n'est pas un sondage de plus. C'est la première application qui rend la mesure de l'opinion aux citoyens — anonyme, gratuite, transparente — pour transformer le bruit des réseaux en signal lisible. Là où les sondages traditionnels sont commandés par ceux qui peuvent se les offrir, Politês laisse aux Français eux-mêmes le pouvoir de poser les questions et de voir les réponses en temps réel.
Vous êtes le seul outil qui mesure l'opinion à partir des questions des citoyens, et non d'un commanditaire. Algorithme de classement public, redressement statistique transparent, anonymat total, pas de revente de données. Là où les autres vendent l'opinion, vous la rendez. Et derrière ce positionnement, une identité visuelle assumée — rose, gélule iconique, ton enjoué — qui tranche avec l'austérité institutionnelle des instituts traditionnels.
La mesure de l'opinion doit être un bien commun, pas un privilège payant. Trois piliers indissociables : liberté (toutes les questions peuvent être posées), égalité (chaque voix compte autant qu'une autre), transparence (méthode et résultats visibles en temps réel). « Dans opinion publique, il y a public. » Politês est un sismographe de l'opinion — et un miroir de la société.
Les profils qui vous suivraient, vous regarderaient et partageraient vos contenus.
Citoyens français curieux du débat public, plutôt urbains, 25-55 ans, biberonnés aux réseaux sociaux mais saturés par leur fonctionnement. Lecteurs de presse en ligne, auditeurs de podcasts d'actualité, utilisateurs de TikTok et Instagram pour s'informer. Ils veulent comprendre où ils se situent dans la société sans avoir à s'inscrire dans un camp.
« Tout le monde crie mais personne ne mesure. » Sur X, ce sont les voix les plus extrêmes qui dominent. Les sondages traditionnels tombent du ciel, sortent une fois, et personne ne sait jamais qui les a commandés ni avec quelles questions. Résultat : un sentiment d'opinion publique fantôme, dont on parle sans jamais la voir.
Que les sondages sont objectifs par nature. Que les réseaux sociaux reflètent l'opinion. Qu'il faut être expert pour formuler une bonne question. Que leur voix individuelle ne pèse rien. Que la transparence sur les méthodes statistiques est un sujet d'experts en blouse.
Tout ce qui révèle un écart entre ce qu'on raconte de l'opinion publique et ce qu'elle est vraiment. Les comparaisons générationnelles ou régionales contre-intuitives. Les coulisses des sondages traditionnels — qui paie, qui choisit les questions, qui voit les résultats avant tout le monde. Les chiffres choc qui montrent que la majorité silencieuse pense l'inverse de ce qu'on leur a fait croire.
Pas d'intuition. Une méthode de scoring rigoureuse sur 4 critères.
Des exemples de ce que ça donne en vidéo :
Ces scripts sont écrits pour le format interview 3/4 : Thibaut parle à un intervieweur hors champ. La caméra capte un fondateur qui pense à voix haute, pas un présentateur qui récite. Le ton est direct, oral, sans jargon — comme une conversation entre deux personnes qui se respectent.
Vouvoiement naturel quand il s'adresse au spectateur, « les gens », « la plupart des Français », connecteurs de parole (« en fait », « le truc c'est que »), pas de conclusion creuse. Quand le propos est posé, on s'arrête.
Une polémique sur Twitter avec 1,5 million de tweets, ça vous semble énorme. Vous savez combien de personnes l'ont vraiment portée ? Six mille.
Le burkini, en 2016. Tout le monde se souvient du moment où ça part en boucle sur les chaînes d'info, où les politiques se mettent à en parler, où ça devient « l'affaire de l'été ».
Et l'origine du truc, c'est quoi ? C'est un volume de tweets énorme. Un million et demi. Il y a un chercheur belge, Nicolas Vanderbiest, qui a regardé en détail.
Ce qu'il a trouvé, c'est que si vous gardez seulement les comptes qui ont posté plus de trois fois sur le sujet, vous tombez à six mille personnes.
Six mille personnes, sur soixante-sept millions de Français, qui ont produit la quasi-totalité du bruit. Faites la division : ça veut dire que chacune de ces six mille personnes a posté en moyenne 250 tweets sur le burkini, toute seule.
Et ces 250 tweets par personne, à la télé le lendemain, ça devient « les Français sont divisés sur le burkini ».
Le truc c'est que sur les réseaux, et c'est documenté dans plusieurs études maintenant, les comptes les plus actifs sont aussi les plus extrêmes. Ce qui est logique : quand vous postez 250 fois sur un sujet, c'est que vous y tenez vraiment.
Donc quand un journaliste politique prend la température sur X le matin pour son chrono du soir, ce qu'il mesure ce n'est pas la France. C'est un pour cent des Français les plus radicaux qui ont décidé d'occuper le terrain ce jour-là.
Et nous on prend ça pour le pouls du pays. Alors qu'en fait, le pouls du pays, on ne le voit jamais. Personne ne lui pose la question.
Le sondage que vous avez vu hier soir aux infos, il a probablement été payé par le propriétaire de la chaîne qui le diffusait.
Quand un sondage tombe à la télé ou dans un journal, il y a un truc qu'on ne vous dit jamais. C'est qui l'a commandé, et qui l'a payé.
Parce qu'un sondage, ça ne sort pas de nulle part. C'est un client qui appelle un institut, qui lui dit « j'ai besoin de savoir ce que les Français pensent de tel sujet », qui paie quelques milliers d'euros pour une enquête simple, et qui peut monter à plusieurs centaines de milliers pour un soir d'élection.
Et le client, c'est quasiment toujours un média ou un parti politique.
Là où ça devient intéressant, c'est quand vous regardez à qui appartiennent les instituts et les médias. CSA, par exemple, l'institut qui produit beaucoup de sondages politiques en France. Il appartient au groupe Bolloré. Et le groupe Bolloré possède aussi CNEWS, Europe 1 et le JDD. Donc Bolloré commande des sondages à Bolloré pour les diffuser sur Bolloré.
OpinionWay, autre gros institut. Il appartient au groupe Les Échos-Le Parisien, qui appartient à LVMH. Donc à Bernard Arnault.
Je ne dis pas que les sondages sont faux. Je dis qu'avant de regarder les chiffres, il faut savoir d'où ils viennent. Quelle question a été posée. Quel mot a été choisi. Et qui avait intérêt à ce que la réponse penche dans un sens plutôt que dans l'autre.
Et il y a une dernière chose qu'on ne vous dit jamais. C'est qu'un sondage qui ne plaît pas au commanditaire, il ne sort pas. Il finit dans un tiroir. Pour chaque sondage que vous voyez, il y en a probablement deux ou trois que vous ne verrez jamais.
Donc l'opinion publique officielle, celle qui apparaît à la télé, c'est juste la partie qui a été jugée diffusable par celui qui l'a payée.
Vous gardez une opinion pour vous parce que vous pensez être seul à la défendre. Et si je vous disais que la moitié du pays pense pareil, mais se tait pour la même raison ?
Il y a une sociologue allemande, Elisabeth Noelle-Neumann, qui a posé un truc dans les années 70 qui n'a jamais été démenti depuis. Elle l'a appelé la spirale du silence.
L'idée, c'est très simple. Quand vous avez une opinion sur un sujet, vous regardez d'abord autour de vous pour voir si elle est majoritaire ou pas. Si vous pensez qu'elle est minoritaire, vous la gardez pour vous, parce que personne n'a envie d'être l'idiot du dîner. Personne n'a envie d'être isolé.
Sauf que tous les autres font pareil. Tous ceux qui pensent comme vous mais se croient minoritaires se taisent aussi. Et plus ils se taisent, plus l'opinion qu'ils croient majoritaire — qui ne l'est peut-être pas — apparaît dominante.
C'est ça, la spirale. Plus le silence est fort, plus l'opinion dominante a l'air massive, plus les autres se taisent. Et au bout du compte, vous avez une opinion qui paraît partagée par tout le monde alors qu'elle n'est portée à voix haute que par une fraction des gens.
Le truc qu'on ne réalise pas, c'est qu'on est tous victimes de ça en permanence, dans nos cercles familiaux, au boulot, dans nos timelines. On regarde ce qui domine, et on se conforme. Pas par lâcheté : par instinct social. C'est câblé.
Et ça veut dire qu'aujourd'hui, en France, il y a probablement des opinions qui sont en réalité majoritaires mais qu'on n'entend nulle part, parce que tous ceux qui les portent se croient seuls. Et il y a, à l'inverse, des opinions qui paraissent dominer, qui ne le sont pas vraiment.
La seule façon de casser une spirale du silence, c'est l'anonymat. C'est la possibilité de dire ce qu'on pense sans qu'on puisse vous identifier. Le jour où les gens découvrent qu'ils étaient en réalité des millions à penser la même chose en se croyant seuls, leur rapport à leur propre opinion change.
En complément des interviews de fond, ces formats courts génèrent des réactions, des partages, et construisent une communauté autour de votre expertise.
Ce qui se passe concrètement si vous démarrez avec nous.
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